Myers Briggs 2/2 : Découvrez les 16 profils


Vous vous êtes familiarisé.e. avec le Myers Briggs ? Les 8 fonctions cognitives et le modèle de la voiture ? Alors je vous propose un aperçu des 16 profils du MBTI : 


Les anges-gardiens 

Ils répondent à cette question : 

Comment utiliser ce qui a existé avant pour répondre au mieux aux besoins humains d’aujourd’hui ?

Les ISFJ : 

Les ESFJ :

  1. Pilote : Harmonie
  2. Co-pilote : Mémoire
  3. Enfant de 10 ans : Exploration
  4. Enfant de 3 ans : Exactitude

Les défenseurs de nos traditions culturelles

Ils répondent à cette question : 

Qu’est-ce qui a fonctionné de façon systématique, stable et fiable dans le passé et mérite ainsi d’être préservé dans le présent ?

Les ISTJ : 

Les ESTJ : 

Les leaders de la paix sociale : 

Ils répondent à cette question :

Si nous prenons en compte le plus de points de vue possible, qu’est-ce qui répondrait au mieux aux besoins des humains sur le long terme ?

Les INFJ : 

Les ENFJ : 

Les masterminds :

Ils répondent à cette question : 

Si nous prenons en compte le plus de points de vue possible, qu’est-ce qui fonctionne de façon le plus optimale ? 

Les INTJ

Les ENTJ

Les artistes du présent – Ou les révélateurs de la beauté du monde

Ils répondent à cette question : 

Comment mettre ce qui existe là maintenant au service de mes aspirations et mes valeurs humaines ?

Les ISFP

Les ESFP 

Les artistes de la science appliquée – Ou la beauté du geste

Ils répondent à cette question : 

Qu’est-ce qui opère de façon logique, méthodique et rigoureuse là maintenant dans le monde physique et réel ? 

Les ISTP

Les ESTP

Les artistes du futurs – Ou les rêveurs

Ils répondent à cette question : 

Si j’imagine un monde qui répond au mieux à mes aspirations et mes valeurs humaines à quoi cela ressemblerait-il ?  

Les INFP

Les ENFP

Les Shivas – ou les innovateurs

Ils répondent à cette question : 

Comment déconstruire l’infiniment petit avec rigueur et logique pour comprendre et reconstruire l’infiniment grand avec génie et brio ?

Les INTP 

Les ENTP


Vous souhaitez revenir à l’article précédent ?

Lire l’article « Et si le Myers Briggs pouvait améliorer la connaissance de soi et des autres ? »


Et toi, as-tu réussi à diagnostiquer ton profil ? Discutons-en en commentaire 🙂


Écrit par Lucile Boccon-Gibod pour In Education We Trust


Merci à l’équipe de Personality Hacker de m’avoir donnée l’autorisation de traduire le modèle de la voiture.

MBTI® and MYERS-BRIGGS TYPE INDICATOR® are registered trademarks and MYERS-BRIGGS™ is a trademark of Consulting Psychologists Press, Inc., the publisher of the MBTI instrument. In Education We Trust is not affiliated with and is not a licensee of Consulting Psychologists Press, Inc.

Décodez le Myers Briggs grâce au modèle de la voiture

C’est quoi le modèle évolutif de la voiture ?

Vous vous êtes familiarisé.e. avec les fonctions cognitives de Carl G Jung ? Si oui top. Si non, je vous conseille de commencer par lire l’article « 8 fonctions cognitives qui influencent nos comportements selon Carl Jung ». Une fois que vous vous êtes familiarisé.e. avec les 8 fonctions cognitives, découvrez le modèle évolutif de la voiture pour mieux décoder le Myers Briggs :

Grâce au modèle de la voiture, nous décodons l’évolution et l’interdépendance de nos 4 fonctions cognitives visibles pour mieux appréhender le test du Myers Briggs :

Les deux fonctions cognitives à « l’avant de notre voiture » sont nos forces et nos ressources, ainsi nous pouvons avoir entièrement confiance en leur capacité à travailler ensemble pour recueillir l’information et prendre des décisions adaptées à notre parcours :

La fonction cognitive dans la place du pilote Se développe vers l’âge de 6 ans

Notre fonction cognitive à la place du pilote est notre fonction cognitive experte. Nous l’utilisons depuis toujours, et nous l’utilisons tellement bien et tellement naturellement que nous avons souvent peu conscience que nous le faisons, c’est notre état de “flow”, comme dirait les anglophones. C’est aussi la fonction qui va guider l’ensemble de notre motivation et sera donc notre moteur.

À noter : Si notre pilote est une fonction cognitive qui prend des décisions, notre fonction co-pilote collectera l’information et vice versa, si notre fonction pilote recueille l’information, notre fonction co-pilote prendra des décisions. 

De la même façon, si notre fonction pilote est une fonction en extraversion, notre fonction co-pilote sera en introversion, et vice versa, si notre fonction pilote est en introversion, notre fonction co-pilote sera en extraversion… c’est une question d’équilibre !

Si vous ne comprenez pas tout de suite, ne vous inquiétez pas. C’est un peu compliqué à comprendre au départ. En tout cas, pour savoir si vous êtes (I) introversion ou (E) extraversion sur le code à 4 lettres, il vous suffit de regarder si votre fonction cognitive à la place du pilote est une fonction d’extraversion ou une fonction d’introversion. Pour cela vous pouvez vous poser cette question : de 6 à 10 ans, étiez-vous plutôt un enfant qui agissez, puis réfléchissez puis re-agissez ? Ou un enfant qui réfléchissez, puis agissez, puis re-réfléchissez ?

*Si certains adultes ont des difficultés à savoir s’ils sont introvertis ou extravertis, c’est souvent que leur pilote et leur co-pilote sont bien équilibrés, et si vous pouvez obtenir des résultats différents en prenant le test de Myers Briggs à différents moments de votre vie, ce n’est pas parce que vous avez changé de profil, de pilote et de co-pilote, c’est que vous êtes surement en train de développer une nouvelle fonction cognitive et qu’elle ressort plus qu’avant sur le test d’Isabel Briggs Myer, ce qui malheureusement peut fausser le résultat de votre code à 4 lettres.

La fonction cognitive dans la place du co-pilote – Se développe vers 10-12 ans

Le co-pilote est une fonction cognitive pour laquelle nous avons conscience d’avoir une préférence, simplement car nous l’avons travaillé, développé et favorisé depuis notre adolescence. Cette fonction cognitive est aussi notre levier de croissance personnelle, ou notre fonction de “génie”, de “talent”, car si elle est bien utilisée, elle est la fonction révélatrice de notre potentiel, et nous permet un équilibre entre extraversion et introversion, entre prise de décision et recueil d’information.

À noter : Paradoxalement, nous pouvons avoir des réticences et des difficultés à développer cette fonction car elle nous demande d’aller dans l’énergie opposée de notre pilote.

*Quand la fonction Harmonie est située en co-pilote, elle peut facilement induire en erreur sur le test du Myers Briggs, car cette fonction est extrêmement orientée vers les autres et les besoins humains, ainsi elle peut facilement laisser croire, à tord, que l’individu est E sur le test à 4 lettres.

Nos deux fonctions à « l’arrière de la voiture » sont nos fonctions inférieures aussi dites « fonctions enfants », car elles n’ont ni la maturité ni l’expertise de nos fonctions pilote et co-pilote. Elles sont des atouts uniquement si nous les mettons au service des décisions et des informations prises par le pilote et le copilote :

La fonction cognitive dans la place tertiaire, ou « l’enfant de 10 ans » – Se développe dans la vingtaine

La fonction « enfant de 10 ans » est aussi connue pour être notre talon d’Achille, notre zone à risque ou notre « piège cognitif ». Cette fonction cognitive a des similarités avec notre co-pilote, c’est-à-dire que si notre copilote est une fonction qui prend des décisions, notre fonction de 10 ans prendra aussi des décisions, et si notre copilote recueille l’information, notre fonction de 10 ans recueillera aussi l’information. Sauf qu’à la différence de notre co-pilote, cette fonction est dans notre énergie préférée, c’est-à-dire la même que celle de notre pilote. Ainsi, si notre pilote est une fonction d’extraversion, notre enfant de 10 ans le sera aussi, et vice versa, si notre pilote est une fonction d’introversion, notre fonction de 10 ans sera aussi une fonction d’introversion. 

Pourquoi cette fonction est-elle notre « talon d’Achille » ?

Pendant les périodes de stress, au lieu de se tourner vers notre énergie opposée, et faire l’effort de se tourner dans son monde intérieur quand on est plus à l’aise à l’extérieur ou vice versa, nous pouvons être tenter de nous tourner vers notre « enfant de 10 ans » qui a une énergie similaire à la nôtre. Sauf que, comme son nom l’indique, cette fonction à la maturité d’un enfant de 10 ans. Et vous ne laisseriez pas un enfant de 10 ou 3 ans conduire une voiture ? C’est la même chose pour les fonctions cognitives…

Dans le cas de l’enfant de 10 ans, nous n’avons pas toujours conscience de son manque de compétence, et nous sur-estimons facilement sa maturité. Oui après tout 10 ans ce n’est pas rien ! Cette fonction cognitive ne fonctionne donc pas si mal… De plus, elle est dans notre énergie préférée, celle de notre pilote ! Sans compter que, parfois, elle est fortement encouragée par la société, comme c’est le cas de : l’Efficacité, l’Harmonie ou le concret et le factuel. Ainsi, dans certaines situations, nous pouvons être tenté.e. de nous tourner vers notre talon d’Achille, sans passer d’abord par notre co-pilote. Cela créé alors un déséquilibre sur l’ensemble de notre comportement. De plus, si nous prenons trop souvent l’habitude d’ignorer notre co-pilote et de nous tourner vers la fonction « enfant de 10 ans » à la place, sur la durée nous risquons de ne pas aller à l’optimum de nos aptitudes et de notre potentiel. Il faut croire que même si à 10 ans , les enfants ont plein de choses pertinentes à dire et à apporter, c’est toujours aux adultes, pilote et co-pilote, d’avoir le dernier mot…

La fonction cognitive dans la place inférieur ou « l’enfant de 3 ans » –Se développe vers 35 ans

La fonction cognitive de trois ans est notre fonction cognitive la moins développée et nous en avons souvent conscience. Elle s’exprime souvent quand nous nous sentons extrêmement stressée ou débordée, pas nous-même, à côté de nos pompes…. Elle n’est pas à ignorer, mais plutôt à utiliser occasionnellement et à mettre au service du pilote ou co-pilote. 

La plupart des déséquilibres et dysfonctionnement dans nos personnalités viennent d’un déséquilibre dans l’utilisation de nos fonctionnements cognitifs, notamment quand notre fonction pilote ne s’appuie pas sur les autres fonctions pour avancer, qu’elle ignore son copilote, qu’elle utilise la fonction de 10 ans comme co-pilote ou encore qu’elle utilise les compétences de son copilote pour justifier les aspirations de sa fonction pilote envers et contre tous, sans prendre les décisions ou l’informations nécessaire à son développement.

À noter : Dans la prise de décision, les fonctions cognitives qui organisent le monde à l’extérieur peuvent ensuite se tourner vers leur monde intérieur pour recueillir l’information, alors que les personnalités qui se tournent vers leur environnement extérieur pour recueillir l’information vont ensuite utiliser leur fonction cognitive en introversion pour réfléchir aux informations qu’elles ont recueillies. Dans les deux cas, ces fonctionnements sont en cohérence avec l’ensemble de la personnalité de l’individu.

Bref, en ayant conscience de nos compétences et de nos capacités cognitives chacun de nous peut appréhender au mieux son potentiel 🙂

D’où viennent nos difficultés à agencer et équilibrer nos différentes fonctions pour optimiser notre potentiel ?

Comme nous l’avons déjà mentionné avant, plusieurs difficultés et défis s’offrent à nous quant à l’utilisation de nos fonctions cognitives, notamment dans le développement d’un bon co-pilote. Il est aussi intéressant de rajouter que certaines difficultés viennent directement de nos conditionnements et de la société dans laquelle nous évoluons.

Par exemple, le système éducatif scolaire en France encourage souvent les élèves à organiser le monde à l’extérieur et à recueillir l’information en introversion. De plus, l’Éducation Nationale favorise une prise d’information sensorielle plutôt qu’intuitive. Ainsi, les élèves qui se posent naturellement cette question : « Qu’est-ce qui a existé avant ? » sont largement avantagés au sein du système scolaire.

À l’inverse, en ce qui concerne la prise de décision, l’École de la République favorise l’intelligence rationelle plutôt que l’intelligence émotionnelle. ainsi ceux qui se pose naturellement la question « Qu’est-ce qui fonctionne ? » sont les plus favorisés en terme de prise de décision, suivi de près par ceux qui se demande « Qu’est-ce qui répond au mieux aux besoins de mes enseignants ? » et« Qu’est-ce qui est vérifiée méthodiquement, logiquement et rigoureusement pour moi ? ». Ces derniers seront notamment valorisés à partir du lycée, puis à l’université et dans la recherche ! Ceux qui se pose la question « Qu’est-ce qui est juste, authentique et intègre selon qui je suis et ce à quoi j’aspire ? » trouveront malheureusement souvent moins leur compte dans le système éducatif Français bien que leurs capacités artistiques et créatives les emmeneront souvent loin et hors des sentiers battus dans leur parcours professionnel.

Ainsi, au sein de l’Éducation Nationale les ISTJ, ISFJ, ESTJ et ESFJ seront souvent les plus favorisés, suivi de près par les ISTP et, plus tard, dans les études superieurs, les INTJ, INTP, ENTJ, ENTP, INFJ et ENFJ, dont les aptitudes analytiques font depuis bien longtemps rayonner le monde académique.

Néanmois le système éducatif étant profondément inadapté à certains profils, certains élèves peuvent parfois être tenté de faire de la surcompensation, c’est-à-dire de surmener leurs fonctions inférieures pour s’adapter. De même, en ce qui concerne les identités genrées, il est attendu des hommes de favoriser une prise de décision logique et rationnelle et des femmes de faire preuve d’intelligence émotionnelle, ainsi les femmes ayant une fonction pilote ou copilote « T » vont parfois privilégier une de leurs fonctions cognitives inférieures pour entrer dans les normes sociales et vice versa pour les hommes. Pareil, il est attendu des femmes d’être plutôt sensorielle qu’intuitive, et, de facon général, la remise en question du statut quo qui fait partie intégrante du fonctionnement des intuitifs est souvent mal accueillie dans notre société : que ce soit dans le cas de Voltaire exilé de l’Académie de Science au 18e siècle pour avoir oser remettre en question les institutions royales ou des protestants massacrés pendant la St Barthélémy pour avoir oser remettre en question les institutions catholiques ou bien encore des femmes brulées pour sorcellerie d’avoir oser remettre en question les normes patriarcales.

Pourtant, chaque fonctionnement cognitif a du talent et, bien que certains profils soient plus facile que d’autres à assumer, la société a besoin d’un équilibre entre tous les individus, entre ceux qui recueillent les informations du passée, du présent et des possibilités futures, entre la sagesse spirituelle des F et le savoir intellectuelle des T, entre le pouvoir du moment présent et la puissance de l’imagination. Oui, il ne fait aucun doute que la société a besoin que chaque individus nous offrent le maximum de son potentiel. D’ailleurs, l’intelligence des intuitifs n’est-elle pas aujourd’hui de plus en plus reconnu dans des articles tel que : « Reconnaitre les ‘haut-potentiels' » et l’intelligence émotionnelle est aussi de plus en plus célébrée, dans des articles tel que « L’importance du leadership » ou encore « Et si l’hypersensibilité était une force ? »

Alors, si au sein de l’Éducation Nationale, les ISFJ et ISTJ sont souvent plus valorisés (et tant mieux pour eux car ils comptent parmi nos meilleurs médecins et nos meilleurs juges), les autres profils ont aussi énormement à apporté à notre société et il serait vraiment dommage que le INFP se mettent à jouer aux ESTJ ou les ENFJ aux ISTP ! Après tout, à quoi ressemblerait notre culture si Antoine de Saint Exupery, Anne Sylvestre ou JK Rowlings ne s’était pas autorisés a rêver ? Si Einstein s’était arrêté à la croyance qu’il était nul à l’école ? Si Gandhi n’avait pas chercher à répondre aux besoins des humains de son pays ? Si Calvin et Luther n’avait pas osé mettre au défi les dynamiques de pouvoir de l’Église Catholique ? Si Marie Curie s’était restreint à son rôle de femme sans appliquer son esprit logique et rigoureux pour mieux comprendre le monde ? Oui, le monde serait bien triste ! Alors, gardons tous en tête qu’il est dans l’intérêt général de ne pas se suradapter face à des conditionnements parfois néfastes à notre potentiel.

🚖 Sur ceux, je vous souhaite à tous une bonne route sur le chemin de la vie 🚖


Vous voulez découvrir les 16 profils pour aller plus loin ?

Découvrir les 16 profils 


Si vous savez ce que vous savez, que vous pensez ce que vous pensez et que vous vivez ce que vous vivez, alors vous irez exactement où vous devez aller !


Ecrit par Lucile Boccon-Gibod pour In Education We Trust


Références : 

Merci à l’équipe de Personality Hacker de m’avoir donnée l’autorisation de traduire et utiliser les surnoms qu’elle a attribué au fonction cognitive pour les rendre plus faciles à comprendre ainsi que le schéma du modèle de la voiture. 


MBTI® and MYERS-BRIGGS TYPE INDICATOR® are registered trademarks and MYERS-BRIGGS™ is a trademark of Consulting Psychologists Press, Inc., the publisher of the MBTI instrument. In Education We Trust is not affiliated with and is not a licensee of Consulting Psychologists Press, Inc.

Dansons !

J’ai marché pour des regards plus digne,
J’ai marché pour écouter les Hommes,
J’ai marché pour le goût de la liberté,
J’ai marché pour toucher les esprits,
J’ai marché pour ressentir la paix.

Épuisée de marcher, j’ai voulu m’arrêter
Me retournant vers toi, j’ai vu que tu courais,
Alors dans ton courage, je me suis reposée,
Puis tu m’as pris la main, et tu m’as fait danser !

Merci à tous ceux qui dansent : Les artivistes, les leaders, les écrivains, les poètes, les conteurs et tous les autres danseurs et guérisseurs du monde !

#RêveursEnPuissance

Ecrit par Lucile Boccon-Gibod pour In Education We Trust

Et si derrière l’histoire unique d’un peuple, nous réduisions la voix, la parole et le pouvoir de ses citoyens ?

Merci à Chimamanda de partager sa force de caractère avec nous !

Et toi, as-tu déjà été enfermé.e. dans une histoire qui ne d’appartenait pas ? Si oui, as-tu trouvé le courage de raconter ta propre histoire ? Parlons-en en commentaire !

Have you ever been trapped in a story that didn’t belong to you? If so, did you find the courage to tell your own story? Let’s talk about it in comments

Paroles de sorcière / Spoken like a true witch :

« La culture ne fait pas les gens. Ce sont les gens qui font la culture. S’il est vrai que l’humanité des femmes n’est pas notre culture, alors nous pouvons et devons en faire notre culture. » Chimamanda Ngozi Adichie

“Culture does not make people. People make culture. If it is true that the full humanity of women is not our culture, then we can and must make it our culture.”
― Chimamanda Ngozi Adichie

Osez le théâtre d’impro avec vos élèves !

Souhaitez-vous favoriser l’humilité, l’audace, l’écoute, l’imagination, l’humour et la spontanéité chez vos élèves ? Êtes-vous à la recherche d’une activité qui ne discrimine pas selon le milieu culturel ? Aimeriez-vous mettre vos élèves au devant de la scène (littéralement) ? Alors, osez le théâtre d’impro !

Découvrez 4 bonnes raisons de proposer un atelier de théâtre d’impro à votre classe :

1. Le « oui et » ou l’art d’écouter, d’accueillir et d’amplifier

Le « oui et » c’est LA règle d’or du théâtre d’impro. Le « oui » car les joueurs prennent d’abord en compte tous les gestes et toutes les paroles de leurs coéquipiers. Le « et », car une fois les coéquipiers pris en considération, le joueur propose à son tour une idée au service de la scène. « La magie de l’impro c’est que les joueurs créent une histoire de A à Z sur la scène, et qu’aucun détail n’est laissé au hasard ! Il n’y a pas de gagnant en impro, il s’agit avant tout de travailler ensemble et de s’amuser.» dit Kees De Vries, professeur d’impro pour Stranger Things Have Happened à Groningue au Pays-Bas.

2. La magie du laisser-être

Plus que l’emprise du lâcher prise, l’impro redonne le goût du laisser être. «  Pas la peine d’aller chercher très loin, notre première idée est souvent la bonne : Agir face à ce qui nous arrive, sans se soucier de ce que les autres vont répondre, ou ne pas répondre… C’est vraiment vivifiant. » dit Kees de Vries.

3. Éduquer avec humour, pour faire grandir dans l’amour

« Pour ma part, l’improvisation théâtrale m’a surtout permis de vaincre ma timidité, ainsi que de développer des qualités comme l’écoute et l’acceptation dans la vraie vie. Aujourd’hui, l’impro occupe une bonne part de ma vie sociale. Désormais, je suis plus à l’aise pour m’exprimer.» dit Arthur Jeannot, joueur d’impro à la ligue de Bordeaux. « J’ai dorénavant moins peur de faire un bide, ça c’est sûr… » ajoute Gautier Laisné, son coéquipier. « Une des peurs récurrentes des élèves c’est de ne pas être assez drôle ou créatif. » Dit Kees De Vries. « Mais ils prennent rapidement conscience que la seule chose dont ils ont vraiment besoin en impro, c’est d’être enthousiaste. », « Ici, on ne se prend pas au sérieux, on écoute les autres, et on fait de son mieux pour être un bon coéquipier de scène. » Dit Arthur Jeannot.

4. Oser faire un pas dans l’inconnu

En plus de rendre alerte, vif et confiant, oser faire un pas dans l’inconnu aurait des vertus utiles dans de nombreux domaines de la vie, notamment dans la recherche scientifique, comme l’explique Uri Alon. « De la même manière que chaque scientifique connaît le mot « atome » et sait que la matière est constituée d’atomes, chaque scientifique accueillerait le « Oui, et », et la science deviendrait beaucoup plus créative, ferait plus de découvertes inattendues, et serait aussi plus ludique ! »

Alors, tous sur la scène?

The powerful play goes on and you may contribute a verse. Que le prodigieux spectacle continue et que tu puisses y apporter ta rime. – John Keating – Dead Poet’s Society

Vous êtes dans la région Bruxelloise à la recherche d’un animateur pour un atelier d’impro avec vos élèves ?

Contactez Lucile Boccon-Gibod pour In Education We Trust.


Vous voulez aller plus loin ?

3 astuces pour cultiver des conversations stimulantes

Vous voulez renforcer vos compétences relationnelles, apprendre des autres et améliorer vos relations avec vos proches ? Découvrez 3 astuces pour cultiver des conversations stimulantes

1/ Être curieux 🕵️‍♀️

Engagez-vous dans la conversation ou mettez-y fin. Aussi, si vous décidez de vous y engager, faites-le avec curiosité. 🧐 Oui la curiosité n’est pas un vilain défaut, bien au contraire : ce qui est curieux, en étant curieux, c’est que les autres deviennent curieux, de curieuses créatures, et ça, ça rend encore plus curieux ! 😊

2/ Recevoir la conversation 👐

S’autoriser à recevoir, à accueillir, à amplifier et à tirer le fil de la conversation comme sur la ficelle d’un cadeau de Noël ! Je peux vous assurer que la conversation deviendra rapidement aussi stimulante que quand vous étiez enfant et que vous ouvriez vos cadeaux avec enthousiasme. D’ailleurs ne dit-on pas être présent ? Oui c’est cadeau. 🎁

Avez-vous déjà reçu des conseils d’écoute active, comme regarder l’autre dans les yeux ? Faire miroir ? Ou encore résumer ce que l’autre a dit pour montrer que vous êtes intéressé.e. ? J’ai une bonne nouvelle pour vous : vous n’avez vraiment pas besoin de vous embêter avec tous ces conseils ! Quand vous êtes vraiment investi.e. à écouter et ouvrir votre cadeau, ça se voit, ça se sent et ça se vit… Pas besoin de le montrer. 😉

3/ Vous voulez soutenir un proche ? Offrez-lui votre attention, pas vos conseils ! 👂

J’avoue celui-là, j’ai souvent besoin d’une piqûre de rappel à moi-même ! Pourtant, si le diable est bourré de bonnes intentions, c’est bien dans nos petites conversations du quotidien, surtout celles parsemées de bons conseils non sollicités.

Alors oui, il est tout à fait naturel d’avoir envie de donner des conseils à un proche qui a le moral dans les chaussettes, mais il est intéressant de garder à l’esprit que la qualité de nos relations s’améliore quand nous nous abstenons de donner des conseils et laissons plus de place à l’autre pour formuler sa demande lui-même. Pourquoi ? Car ça le responsabilise face à ce qu’il vit et cela a des vertus bénéfiques pour son estime de lui. De plus, si nous nous positionnons comme LE détenteur de bon conseil, nous risquons de provoquer une dynamique de relations toxiques (Lire l’article sur le triangle de Karpman ) : en prenant le rôle de « sauveur », nous enfermons l’autre dans le rôle de « victime ». Ce qui n’est ni bon pour soi, ni pour l’autre….

Alors comment soutenir un proche ? Posez-lui des questions ouvertes afin qu’il trouve ses propres conseils, ses ressources et qu’il formule lui-même sa demande. Par exemple : Qu’est ce qui te préoccupes en ce moment ? Et quoi d’autre ?  Et quoi d’autre ? (Jusqu’à ce que la problématique soit explorer de A à Z) Quel est le défi pour toi ? Qu’est ce que tu veux dans cette situation ? Comment puis-je t’aider ?

😎 🧘 Cette astuce aura non seulement pour effet de renforcer la confiance de l’autre en ses capacités à formuler une demande adaptée, mais offrira aussi une conversation stimulante, une relation saine et un moment vivifiant pour vous deux !  🙌 🤸🥳

Vous voulez aller plus loin dans vos compétences relationnelles ? Lire l’article « Découvrez 3 prises de karaté pour mettre les relations toxiques KO »


Écrit par Lucile Boccon-Gibod pour In Education We Trust

Et si nous utilisions le terme erreurs d’orthographe pour mettre un terme à la croyance que les erreurs sont des fautes ?

Oui le choix des mots n’est pas anodin. Si dans le mot ‘faute’, nous prenons conscience qu’il existe un aspect moral et honteux, est-il pertinent d’utiliser le mot faute quand nous parlons d’une erreur ?  

Mais d’abord, est ce que l’orthographe relève de la moralité ? 

Eh bien … (roulement de tambour)… Non ! Faire des erreurs d’orthographe n’a rien d’immoral, ce n’est pas néfaste à l’humanité. OUF ! Ainsi, utiliser le terme faute d’orthographe serait une erreur… MINCE ! Heureusement, les erreurs peuvent être corrigées. YOUPI !

Et donc est-ce une erreur de faire cette faute ?

Eh bien … (roulement de tambour)… Non ! Toujours pas ! À vrai dire c’est plutôt une faute de faire cette erreur : En proposant les erreurs comme des fautes, nous insinuons qu’un individu est fautif de faire des erreurs, l’erreur aurait donc un aspect honteux, et ce message est immoral car pas bon pour notre moral, bref c’est une faute morale ! Aïe aïe aïe aïe aïe ! Et si la faute d’orthographe est fautive, à qui la faute ? À celui qui l’dit ! Pourquoi ? Parce que c’est celui qui l’dit qui est, et aussi parce que la honte détruit la santé mentale, la curiosité et la créativité. Vous me suivez ?

Alors comment gai-rire de cette erreur ?

Égayons-nous car les erreurs aiguillent ! Elles sont les étapes naturelles à l’apprentissage et cachent bien souvent des cadeaux surprises ! Oui des cadeaux vers notre ovation, notre innovation, notre croissance… Avez-vous déjà entendu l’expression : c’est à force de se planter qu’on finira par pousser ? Eh bien maintenant oui !

Imaginez si, à partir d’aujourd’hui, nous éduquions toute une génération à percevoir les erreurs différemments… Je crois bien que nous aurions une génération surprise ! Et ça, ça tombe bien, parce que moi J’ADOOOREE les surprises ! Surtout les kinder surprises, quand j’les traduis en Français, ça fait des enfants surprises, ce qui me donne des élèves surprises et ensuite c’est les élèves me font la surprise ! Et ça, ça c’est vraiment génial ! Je crois qu’en libérant les élèves de cette terrifiante et pétrifiante honte de la peur, ils OSERAIENT… Oui ils oseraient prendre la parole en classe, se tromper, se faire confiance, suivre leur curiosité, prendre des risques ! Toute une génération surprise qui se transformeraient par la suite en adultes surprises… Je crois que ça serait MERVEILLEUX ! INCROYABLE ! Alors croyez-y ! Ces adultes surprises oseraient parler une langue étrangère sans la maitriser à 100%, faire une nouvelle activité sans avoir peur du ridicule, redevenir débutant, suivre leurs rêves… (Sur des airs de Charles Azanavour) Je les voyez déjà, en haut de l’affiche, même s’ils s’en fiche et puis qu’ils s’affiche d’oser prendre un risque ! Cette génération de citoyens français qui découvriraient qu’ils sont finalement excellents en anglais avec leur accent “so sexyyy” quand ils osent ! Oui, ca seraient MAGNIFIQUE j’en suis convaincue !

Et puis tout ça, en changeant simplement un tout petit mot de rien du tout ! Moi je dis OUI… Oui ça vaut le coup d’essayer, je vais oser oser ! Oser utiliser le mot erreurs d’orthographe plutôt que fautes d’orthographe ! Ouais je vais prendre le risque de mes erreurs car la prise d’erreur en vaut le risque…

Et toi, comment te positionnes-tu face à l’erreur et à la faute ? 

Écrit par Lucile Boccon-Gibod


Vous voulez une autre réflexion autour de l’orthographe ? Découvrez le Ted Talk d’Arnaud Hoedt et Jérôme Piron

8 fonctions cognitives qui influencent nos comportements

Découvrez les 8 fonctions cognitives (ou processus mentaux) que Carl Jung a proposé suite à ses études sur le psyché :

Voici le nom des 4 fonctions cognitives pour recueillir l’information :

Exploration

Fonction cognitive pour recueillir l’information en utilisant l’intuition en extraversion – (Ne) Quand elle collecte l’information cette fonction aspire à comprendre le monde pour proposer différentes possibilités et de nouvelles façon de voir les choses : Et si on faisait autrement ? 

Perspective

Fonction cognitive pour recueillir l’information en utilisant l’intuition en introversion – (Ni) Quand elle collecte l’information cette fonction aspire à comprendre le monde de façon perspicace : Qu’en est-il de tous les autres points de vue ?

Sensation

Fonction cognitive pour recueillir l’information en utilisant le sensorielle en extraversion – (Se) Quand elle collecte l’information cette fonction cognitive aspire à des informations observables et nous ancre dans la réalité du présent : Qu’est-ce qui existe de façon tangible là maintenant ?

Mémoire

Fonction cognitive pour recueillir l’information en utilisant le sensorielle en introversion – (Si) Quand elle collecte l’information cette fonction cognitive aspire à des informations fiables pour préserver ce qui a déjà fait ses preuves dans nos sociétés : Qu’est-ce qui a déjà existé avant ? 

Voici le nom des 4 fonctions cognitives pour prendre des décisions :

Exactitude

Fonction cognitive de prise de décision spontanée – Utilise la raison et la logique pour organiser son monde intérieur, ce qui rend sa décision invisible sur le monde extérieur, réflexion sur l’objectivité – (Ti) La question à laquelle souhaite répondre la fonction cognitive « ‘exactitude » Qu’est-ce qui est logique et vérifié pour moi ?

Efficacité

Fonction cognitive de prise de décision organisationnelle – Utilise la raison et la logique sur l’environnement extérieur, ce qui rend sa décision visible sur le monde extérieur, action vers l’objectif – (Te) La question à laquelle souhaite répondre la fonction cognitive « ‘efficacité » Qu’est-ce qui fonctionne dans le monde extérieur ?

Harmonie

Fonction cognitive de prise de décision organisationnelle – Utilise l’intelligence émotionnelle sur l’environnement extérieur, ce qui rend sa décision visible sur le monde extérieur, action vers le subjectif-(Fe) La question à laquelle souhaite répondre la fonction cognitive “’harmonie” Qu’est-ce qui répond le mieux aux besoins humains ?

Authenticité

Fonction cognitive de prise de décision spontanée – Utilise l’intelligence émotionnelle pour organiser son monde intérieur, ce qui rend sa décision invisible sur le monde extérieur, réflexion sur la subjectivité- (Fi) La question à laquelle souhaite répondre la fonction cognitive “’authenticité” :  Qu’est-ce qui me semble le plus juste par rapport à qui je suis, mes valeurs et ce à quoi j’aspire ?


Découvrez maintenant le modèle de la voiture pour comprendre l’aspect évolutif du Myers Briggs :

Lire l’article « Le modèle de la voiture »



Ecrit par Lucile Boccon-Gibod pour In Education We Trust

Merci à l’équipe de Personality Hacker de m’avoir donnée l’autorisation de traduire et utiliser les surnoms qu’elle a attribué au fonction cognitive pour les rendre plus faciles à comprendre ainsi que le schéma du modèle de la voiture. 


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Découvrez 3 prises de karaté pour mettre les relations toxiques KO

Vous voulez repérer les relations toxiques, les désamorcer rapidement et ne jamais les provoquer ? Découvrez le triangle dramatique de Karpman :

Ce schéma proposé par Stephen Karpman en 1968 met en évidence un scénario relationnel typique entre victime, persécuteur et sauveur et permet de déceler les dynamiques de pouvoir à la base de « jeux psychologiques ».

À noter : Quand une relation est prise dans le triangle de Karpman, les individus peuvent changer leurs rôles, être un jour victime, puis sauveur, puis bourreau. Si on regarde à l’échelle mondiale, nous pouvons aussi voir que ces rapports renforcent les violences entre les pays. Par exemple, dans le récit du colonialisme, il y a eu un enfermement de certains pays dans le rôle de victime, alors que d’autres se sont positionnés comme sauveur (civilisateur), et bourreau (esclavage, exploitation). De même, dans les identités genrés, il y a un schéma culturel qui propose une image de la femme en « victime » et de l’homme « sauveur/héro », et « bourreau ». Enfin, les enfants vont avoir naturellement tendance à explorer les relations de Karpman. Les adultes ont la responsabilité d’encourager les enfants à prendre conscience qu’ils sont co-créateurs et responsables de leurs relations.

Comment savoir si nous cultivons des relations toxiques ?

Les relations toxiques sont souvent caractérisés par des techniques de communication spécifiques, notamment la passivité, l’aggressivité, la manipulation et/ou le passif-aggressif. Découvrez la différence entre une communication infantilisante et une communication vivifiante à travers le schéma de Jacques Salomé :

Pourquoi créons nous parfois des relations toxiques ?

Les relations toxiques sont souvent issues d’un manque de conscience de soi, d’estime de soi et/ou de confiance en ses capacités à répondre à ses propres besoins et aspirations. Ils sont souvent le résultat d’une éducation inadaptée, qui ne nous a pas appris à nous affirmer. Ainsi, en ne prenant pas nos responsabilités par rapport à nous-même, nos besoins, nos envies et nos aspirations, l’unique option qui s’offre à nous est de forcer les autres à répondre à nos besoins à notre place.

Comment sortir d’une relation toxique ?

Découvrez 3 prises de karaté pour mettre KO toutes formes de toxicité dans vos relations :

1/ Prendre conscience du triangle de Karpman

Nous avons tous des tics de communication conditionnés, inconscients et réactifs. Comment en prendre conscience ? Nous pouvons, par exemple, nous poser la question suivante : quand je suis dans une situation où je me sens démuni.e. ou désemparé.e., quelle technique de survie est-ce que je mets en place pour répondre à mes besoins ? Quelle technique de communication est ce que j’utilise ? Culpabiliser, exiger, imposer, forcer, arracher, obliger, rejeter ?

2/ Communiquer de façon assertive et affirmative avec l’outil ESPERE de Jacques Salomé :

Jacques Salomé à mis en place plusieurs outils pour passer d’une communication SAPPE (Sourde, Aveugle, Pernicieuse, Perverse et Énergétivore) à une communication ESPERE (Énergie Spécifique Pour une Écologie Relationnelle Essentielle ), voici l’un de ces outils :

3/ Pratiquer la communication non-violente selon Marshall B. Rosenberg :

Voici une liste non exhaustive de besoins : besoins physiologique / de bien-être physique, besoins de sécurité, besoins d’empathie / de compréhension, besoins de créativité, besoins d’amour / d’intimité, besoin de jeu / de distraction, besoin de repos / de détente / de récupération,  besoins d’autonomie, besoin de sens / de spiritualité

Vous voulez approfondir vos compétences relationnelles ? Lire « 3 astuces pour cultiver des conversations stimulantes »

Ecrit par Lucile Boccon-Gibod pour In Education We Trust


Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire :
La communication non-violente, de Marshall B. Rosenberg.
Cessez d’être gentil soyez vrai, de Thomas d’Ansembourg
Le courage d’être soi, de Jacques Salomé
Imparfait, libre et heureux, de Christophe André
Et le site internet de Jacques Salomé